La cotation du vin : comment estimer le prix d’une bouteille ?

Connaitre la valeur d’une bouteille n’est pas toujours chose aisée, surtout pour des non-initiés. Il existe pourtant une cote officielle des vins, qui se base sur différents critères, tels le millésime du vin ou encore sa provenance. Estimer le prix d’une cuvée est donc une tâche complexe et très minutieuse. Nous vous expliquerons ici les éléments clefs de cette analyse.

Comment fonctionne la cotation du vin ?

Il n’existe pas à proprement parler un tableau précis permettant de donner une valeur à un vin. Il faut toutefois savoir que la cotation des vins s’appuie principalement sur la réputation d’un vin et sur sa rareté.

Les prix peuvent varier de manière significative. Et les années avançant, cette variation est d’autant plus perceptible. Cependant, il existe sur internet des outils gratuits permettant l’estimation du prix des bouteilles de vins. Ces sites prennent en compte les critères que nous allons vous présenter.

Quelques éléments de classification des vins

Afin d’estimer un vin, il est indispensable de considérer son origine géographique. Son terroir est un marqueur de réputation ; par exemple, les vins de Bordeaux sont plus populaires que ceux de Provence. Cette provenance, ainsi que la réputation du domaine, ont une incidence forte sur le prix de la bouteille.

Historiquement, seuls les « grands cépages » célèbres étaient notés et classifiés. Depuis notre époque contemporaine, les éléments de classification se sont affinés, laissant apparaitre des dénominations comme « Appellation d’Origine Protégée » (AOP) ou bien « l’Indication Géographique Protégée » (IGP). Ces ajouts ont un impact sur le prix de nos bouteilles.

Le millésime, surtout le millésime

L’année de production d’un vin est un facteur clef déterminant la valeur d’une bonne bouteille. En effet, selon les conditions météorologiques (bon équilibre pluie/soleil ou au contraire catastrophe naturelle), le millésime influencera fortement la cote d’un cru. On peut citer en exemple les millésimes 2005 ou 2012 comme d’excellentes années pour les Bordeaux rouges.

Plus un vin sera rare, plus il vaudra cher. De plus, sa cote augmentera avec les années s’il s’agit d’un millésime qui vieillit bien.

D’autres éléments viennent s’ajouter à la liste des critères de valeur d’une bouteille : la méthode de récolte, exercée par la main de l’homme ou par une machine, mais également la certification « vin biologique » (respectant les principes de l’agriculture biologique concernant la viticulture et la vinification) ont également un impact sur le prix final d’un vin.

Parlons dégustation

Maintenant que l’on connait les principaux critères faisant un bon cru, il est temps d’évoquer la dégustation. Amateurs ou professionnels, on trouve des testeurs notant les vins et partageant leur ressenti. Ces avis sont consultables sur des sites internet gratuits, et dans des ouvrages tel le fameux Gault & Millau. Les notes de ces goûteurs influenceront également la cote d’un vin.

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